Dernière serre opérationnelle

J’avais manqué de temps pour finir la pose du film de la 4 ème serre. Avec l’aide de quelques amapiens, c’est fait : pose du film, fixation latérale avec préparation d’un caniveau de récupération des eaux pluviales (pas encore terminé), remise en tension pour éviter les poches d’eau en partie supérieure.

A présent, il faut préparer le sol pour la future implantation de légumes d’été (tomates, aubergines, poivrons, concombres). Et, après 2 ou 3 passages de cultivateur à dents, commencer par enlever à la main les cailloux et autre liseron très bien installés ! Une belle récolte malheureusement difficile à vendre !

Premiers froids

Ça y est ! Le froid arrive et il faut poser des voiles thermiques sur les légumes un peu frileux et encore partiellement dehors (blettes,  betteraves, carottes…).

Les légumes poussent lentement, les adventices aussi,  cela me laisse un peu de temps pour finir de monter la 4ème serre.

Globalement, j’ai fait un peu trop de rangs de verdures d’hiver d’un coup (mâche, chou mizuna, roquette, pourpier d’hiver, clayton de Cuba). Idem, beaucoup de poireaux qui ont bien prospéré. Mieux vaut un peu trop que pas assez. J’apprends à mieux estimer les consommations et les rendements que ne sont pas toujours fameux (salades mangées par les taupins).

Basculement vers l’hiver

Fin (tardive) des tomates, poivrons et aubergines qui ont tenu longtemps cette saison. Il faut à présent basculer vers les légumes d’hiver et compter sur une bonne conservation des légumes de garde (courges, oignons, pommes de terre…).

Nettoyage des serres d’été, amendement plus ou moins chargé en compost, préparation du sol et repiquage ou semis. C’est parti pour la mâche, moutarde, mizuna (chou japonais), roquette, clayton de Cuba, épinard etc… Les poireaux semblent corrects et resteront en terre car ils ne sont pas frileux.

Dommage pour une partie des navets, touchés, faute de voile, par les  tanthrèdes dont les dégâts sur les feuilles sont impressionnants et mortels pour les végétaux.

Opération liseron

Suite au constat d’un développement conséquent du liseron sur une bonne partie des planches cultivées, j’ai entrepris de retirer progressivement les rhizomes qui se sont implantés depuis des années sur place. Travail de fourmi mais travail indispensable pour limiter cette « mauvaise herbe », notamment quand on utilise des bâches tissées sous lesquelles la plante se développe fort bien.